Arrivée de la chapelle en "kit"

Les rondins pour la construction de l'église orthodoxe de Nantes arrivent de Russie par camions.

Agrandir, vue 3d du projet

«Grâce au père Georges Monjoch qui vous transmet cette lettre, nous pouvons enfin vous remercier personnellement pour votre générosité. Merci pour ce don que vous faîtes à notre paroisse pour que nous puissions rendre grâce à Dieu. Depuis quinze jours des camions arrivent et à chaque fois nous sommes émerveillés par cette église qui, même en pièces détachées, porte déjà notre prière. Comment vous dire merci ?

Les plus âgés de nos paroissiens, qui ont connu tous les déménagements successifs, espèrent être encore là pour prier dans cette chapelle. Les enfants, qui ont participé au "Moleben" célébré auprès des premiers rondins de bois, pensent pouvoir aider à construire la chapelle ! !. »

Extrait de la lettre de remerciement, adressée aux donateurs par les paroissiens, le 27 octobre 2002

En 2001, après plus de 75 ans d'errance, la paroisse orthodoxe Saint Basile de Nantes franchit le pas et décide de trouver un lieu de culte permanent.
Louer et aménager un entrepôt, acheter un ancien garage pour le transformer, construire ,…tout est envisagé.

Cela semblait impossible car le prix de l’immobilier à Nantes avait beaucoup augmenté ces dernières années. Les quelques paroissiens actifs commencèrent à se décourager, car peu nombreux, même si les liturgies regroupaient régulièrement 60 personnes.
Or soudain, au mois de mars 2002, Vladyka Serge, notre évêque, nous annonce qu'une personne se propose très généreusement de nous offrir une église en bois ! ! ! Les paroissiens n’osent croire à ce cadeau : c’est trop beau pour être vrai !
Certains paroissiens évoquent le coût du transport. Mais le père Georges Monjoch (prêtre à Biarritz qui entretenait les contacts avec les donnateurs) nous répond que c’est aussi offert ! ! !
D’autres parlent des difficultés de construction mais à nouveau père Georges nous dit qu'une aide à la construction est proposée ! ! ! Comment était-ce possible ? ?
Au fur et à mesure des réponses apportées par le père Georges, notre prêtre - le père Lambert van Dinteren - et les paroissiens finissent par accepter l’idée d’un tel cadeau comme la volonté de Dieu et de se lancer dans cette aventure avec foi - à ce stade, nous n'avons pas de financement, pas de terrain.

Voici l’histoire illustrée du déchargement de 56 tonnes de rondins, planches, portes et fenêtres …en attendant la construction….

arrivée de Sibérie
Sibérie - NANTES 6000 km,
parti le 19 août arrivé le 2 septembre 2002.


 arrivée élévateur
Un élévateur est nécessaire au déchargement des pièces de charpente


 stockage des rondins
« Aie, Aie, Aie mes enfants ! ! ! » dit Emmanuel.
Nous devons faire venir une grue…
OUF ! 8 tonnes à bout de bras, un jeu d’enfant ou presque.

56 tonnes de bois sont stockées au Grand Séminaire en attendant que la chapelle soit construite.

La paroisse cherche un terrain constructible. Une souscription est ouverte pour financer les travaux.



Réflexions, réunions, "comité technique", assemblées générales ordinaires et extraordinaires, les paroissiens s'organisent et précisent les besoins : une salle paroissiale est également souhaitable pour la catéchèse, les agapes après la liturgie, les réunions du choeur, les conférences théologiques. Les plans du projet sont déposés en décembre 2003.
Après quelques recherches, l'achat d'un terrain est abandonné car trop cher.
La paroisse renouvelle une demande de soutien auprès de la mairie de Nantes. Un terrain est proposé près de la porte de Sainte-Luce, qui s'avère non constructible… Nouvelle proposition d'un terrain à la Beaujoire , à coté de l'église Saint Georges. Un bail emphytéotique a été approuvé par le conseil municipal du 26 juin 2004.


Maquette au 1/25ème, Matthieu CARLI et Florence G.
(70 ème promotion)
"défi" de 1ère année - École Supérieure du Bois de Nantes


Patience les rondins ! Bientôt ! …Fort heureusement, la numérotation est encore lisible…

la suite : la fondation

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